Film americain de 1989
Réalisateur:Brian Yuzna
Genre: partouze surrréaliste
Durée:1H35
16/20
Histoire:Billy a du mal à s'intégrer dans sa famille de riches....il est exclu des soirées mondaines contrairement à sa soeur.....il consulte un psy car il est victime d'hallucinations...pourtant il va commencer une enquête.....et découvrir qu'il est différent des gens qui évolue dans les hautes sphère du pouvoir.......une vérité atroce l'attend au bout du chemin
Avis: je sais pas d'où ça vient exactement l'idée comme quoi la haute bourgeoisie est totalement dévergondé et que certaines soirée se termine en partouzes.....peut être que les riches sont tellement blasé de nager dans l'opulence la plus totale qu'il s'ennuie et qu'a force ils finissent par développer des déviances notament au niveau sexuel.......à moins qu'il ne cherche a retrouver l'esprit libertin des temps en anciens comme a la grande époque du marquis de sade.........en tout cas society c'est pile dans le sujet.....les riches s'organisement des partie de jambes en l'air jeunes, vieux tout le monde ensemble l'inceste n'est pas tabou.....sauf qu'on pouvait pas monter des scènes des sexe dans un film d'epouvante ça aurait tourné au film de fesses.....le réalisateur dépeint donc les riches comme des être pourris de l'intérieur qui ont la capacité de fusionner entre eux...jusqu'a devenir un masse de chair uniforme qui frissonne de plaisir...une chair visiblement corrompu par les richesses et le pouvoir...une masse androgyne viciée.......on a aussi une scène culte celle où les riches fusionnent avec un mec qui n'est pas leur milieu...le type est litéralement dissout dans la masse , une belle métaphore cynique du riche dévorant le pauvre jusqu'a ce qu'il n'en reste rien...en fin de compte c'est aussi une vision bien observée de l'acte sexuel en général car quand on fait l'amour on cherche à fusionner avec l'autre l'espace d'un instant comme pour concrétiser le mythe de l'androgyne où les humain du début des temps ne serai que des être asexuées à quatres bras et quatres pieds....un film assez dégoutant quand même mais la critique est bien vue...dommage que l'image fasse plus téléfilm de série B qu'autre chose..........gore, rigolo et bizarrement sensuel;au final Society est une critique acerbe du fric et du pouvoir via une métaphore bien crade........une curiosité sympathique à voir l'estomac vide....
Réalisateur:Brian Yuzna
Genre: partouze surrréaliste
Durée:1H35
16/20
Histoire:Billy a du mal à s'intégrer dans sa famille de riches....il est exclu des soirées mondaines contrairement à sa soeur.....il consulte un psy car il est victime d'hallucinations...pourtant il va commencer une enquête.....et découvrir qu'il est différent des gens qui évolue dans les hautes sphère du pouvoir.......une vérité atroce l'attend au bout du chemin
Avis: je sais pas d'où ça vient exactement l'idée comme quoi la haute bourgeoisie est totalement dévergondé et que certaines soirée se termine en partouzes.....peut être que les riches sont tellement blasé de nager dans l'opulence la plus totale qu'il s'ennuie et qu'a force ils finissent par développer des déviances notament au niveau sexuel.......à moins qu'il ne cherche a retrouver l'esprit libertin des temps en anciens comme a la grande époque du marquis de sade.........en tout cas society c'est pile dans le sujet.....les riches s'organisement des partie de jambes en l'air jeunes, vieux tout le monde ensemble l'inceste n'est pas tabou.....sauf qu'on pouvait pas monter des scènes des sexe dans un film d'epouvante ça aurait tourné au film de fesses.....le réalisateur dépeint donc les riches comme des être pourris de l'intérieur qui ont la capacité de fusionner entre eux...jusqu'a devenir un masse de chair uniforme qui frissonne de plaisir...une chair visiblement corrompu par les richesses et le pouvoir...une masse androgyne viciée.......on a aussi une scène culte celle où les riches fusionnent avec un mec qui n'est pas leur milieu...le type est litéralement dissout dans la masse , une belle métaphore cynique du riche dévorant le pauvre jusqu'a ce qu'il n'en reste rien...en fin de compte c'est aussi une vision bien observée de l'acte sexuel en général car quand on fait l'amour on cherche à fusionner avec l'autre l'espace d'un instant comme pour concrétiser le mythe de l'androgyne où les humain du début des temps ne serai que des être asexuées à quatres bras et quatres pieds....un film assez dégoutant quand même mais la critique est bien vue...dommage que l'image fasse plus téléfilm de série B qu'autre chose..........gore, rigolo et bizarrement sensuel;au final Society est une critique acerbe du fric et du pouvoir via une métaphore bien crade........une curiosité sympathique à voir l'estomac vide....

